Je me consacre depuis plusieurs années à la dysfonction érectile secondaire à des maladies vasculaires : cela représente 50% des dysfonctions érectiles sévères, à tous les âges. Exemple : 1 à 5% des hommes de moins de 25 ans n’ont jamais eu d’érections permettant des relations sexuelles, la moitié en raison de fuites veineuses (le sang entre dans le pénis mais en ressort tout de suite, empêchant toute érection ferme et durable. Il s’en suit une grande détresse psychologique, souvent des idées suicidaires. Cela nécessite une prise en charge psychologique, même après une chirurgie efficace.
Professeur de chirurgie vasculaire et endovasculaire Chirurgie de la dysfonction érectile
J’exerce au 8 Rue de Duras, 75008 Paris.
Moyens de transport :
Métro – Miromesnil (lignes 13 et 9) Métro – Miromesnil (lignes 9 et 13) RER – Gare Saint-Lazare (ligne L) Parking public : Cour de l’Est, 82 Rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris
Visites à domicile : non
Consultation en vidéo : oui
Chirurgien vasculaire et endovasculaire, ancien directeur d’unité de recherche CNRS et directeur du Mastère 2 de sciences chirurgicales, PU-PH de chirurgie vasculaire, membre de l’Académie nationale de chirurgie, président du Conseil Scientifique de la Fondation de l’Avenir pour la recherche médicale.
Chirurgie vasculaire et endovasculaire
Chirurgie de la dysfonction érectile
Chirurgie de l’aorte, des carotides, des membres inférieurs
Pour la chirurgie, la possibilité de guérir et de comprendre le fonctionnement du corps humain. Le contact avec les patients.
Pour la prise en charge de la dysfonction érectile, la découverte qu’il s’agit d’un problème de santé publique, qui touche au plus profond de l’humain (le rapport à la vie), le fait que la pathologie, incroyablement fréquente, reste très méconnue, alors que l’on peut apporter une guérison et permettre un retour à la vie normale, ce qui est un droit de chacun.
Passion: faire connaître les maladies vasculaires, première cause de dysfonction érectile. Mes patients ont souvent vu des professionnels de santé démunis face à leur problème. Certains se suicident faute d’écoute efficace (= on va comprendre votre problème et apporter une solution).
La possibilité d’échanges et de construire un réseau de professionnels au service des patients.
Rencontrer des thérapeutes qui acceptent de se mettre au service de ces hommes et de ces couples dans une incroyable détresse faute d’information. Le corps et le psychisme ne font qu’UN : les professionnels doivent être UN pour soigner.
Je remercie Philippe LAMY pour cette initiative très prometteuse